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samedi 7 juin 2008

AGÔNIA de Thierry Serfaty

À la fin de leur première enquête, le jeune commissaire Erick Flamand et sa belle épouse, Laura, se croyaient tranquilles. Le Maître du Fight, qui appâtait ses victimes en leur proposant d’éradiquer leur peur, était bel et bien mort. Aussi les deux policiers ne se sont-ils pas inquiétés
lorsque les portes de l’institut de soins psychologiques pour enfants phobiques, où s’était réfugié ce psychopathe, se sont refermées sur leur nièce Léa. Mais quand l’hécatombe reprend, stupéfiante, sous l’égide d’un nouveau Maître insaisissable...
Quand Léa se retrouve aux mains d’un disciple violent et assoiffé de vengeance et qu’Erick doit lutter contre ses propres démons, le couple sait qu’il faut désormais se battre sur tous les fronts. Vite et fort. Il s’agit juste de préserver l’équilibre mental de l’être humain : rien de moins. Jusqu’à l’ultime combat : celui qu’on livre contre soi-même.

D’habitude, je mets un petit résumé… là je ne le ferai pas, car l’histoire commence plus ou moins à la page 250 alors ce serait spoiler le livre…

J’adore Thierry Serfaty, quelle joie lorsque j’ai reçu le livre Agônia ! J’ai tout laissé en plan… travail, ménage, télé, PS3, petits câlins, pour me dévouer entièrement au livre…

Au début, ça démarre bien… Laura découvre une vidéo sur une personne qui se fait enterrer vivante sous des tonnes de sable. Laura devine que le cauchemar recommence… Avant tout, il faut que je vous précise qu’il faut absolument lire « Peur » avant Agônia !!! Non seulement pour la compréhension de ce dernier, mais aussi parce que c’est un excellent bouquin !

Une fois que le bonhomme s’est fait enterrer vivant, il ne se passe rien… c’est le calme plat…On suit Laura qui se sent seule sans Erick, elle erre, retrouve les siens ou sa collègue… bref, c’est long, mais long !!!

Pourtant, en quatrième du livre, c’est marqué « les victimes pleuvent de plus belle »… je les ai cherchées longtemps ces victimes !!! et arrivée à la fin, je ne vois toujours pas où se trouvent ces soit-disant nombreuses victimes…

Arrivée à la page 236, il commence à y avoir un peu d’action… une petite fille (je ne dirai pas qui) disparaît… mais le suspense dure juste 80 pages…

Ensuite, c’est de nouveau le calme plat…

Dans cet opus, on retrouve les personnages qui figuraient dans le livre « Peur », je m’étais attachée aux personnages, mais dans ce volume, non… il y a des passages qui franchement n’ont pas éveillé mon attention… je sentais même l’ennui arriver. Je me suis posée la question, j’abandonne ou j’abandonne pas ? J’ai tellement aimé « Peur » que j’ai tenu bon et j’ai lu jusqu’à la dernière page… mais je suis déçue !!!

Je ne resterai pas sur cette impression... j'achèterai sans faute le prochain livre de Thierry Serfaty

Ma note 4/10 mais lisez "Peur" c'est vraiment du très bon !!! (ceci n'est que mon humble avis...en toute sincérité et franchise je suis d'autant plus déçue que j'aime cet auteur et continue à l'aimer: qui aime bien châtie bien !!!)

dimanche 30 septembre 2007

PEUR de Thierry Serfaty

Il a décidé d’affronter les fauves affamés.
Sans nourriture...

Elle est montée au sommet d’une tour.
Pour faire face au vide...

Une autre n’a pas bouclé sa ceinture.
Et a accéléré...

Ils avaient tous du défi dans les yeux.
Comme s’ils étaient enfin libres.
Des photos en témoignent.

Quand il comprendra la raison de ces actes, le commissaire Érick Flamand n’aura qu’une hantise : arrêter l’hécatombe.

Traduits dans une dizaine de pays, des adaptations à l’écran en cours : si ses romans ont conquis le public et la critique, c’est parce que Thierry Serfaty a su mettre au service du thriller l’exploration des émotions humaines. Ici, c’est la peur qui mène le bal.
La peur dont l’auteur joue de façon aussi diabolique que ceux qui, dans le livre, veulent la manipuler.
La peur qui hante chaque être humain.
La vôtre.

Thierry Serfaty a écrit :
A Paris et ailleurs, des femmes et des hommes meurent de façon stupéfiante - de quoi faire la une des journaux, puis les dossiers sont refermés.

Seulement voilà : la femme d'un des morts ne veut pas en rester là, elle refuse le suicide et exige une enquête. Et quand Erick Flamand, notre flic de choc - toujours maîtrisé, toujours en costar et toujours supra-maniaque - va s'y coller, entraînant son équipe (Laura, la splendeur volcanique qu'il a épousée, et Marina, plus maternelle que jamais), il découvre que ces gens sont phobiques et qu'ils ont commis l'impensable en affrontant un ennemi titanesque : l'objet de leur terreur. Imaginez un peu : vous seriez phobique des araignées, et vous iriez vous jeter dans une fosse pleine de mygales...

Pourquoi ? Comment ? Et surtout : qui est derrière tout cela ?

Remonter aux origines de la peur - cette émotion fondamentale qui nous sauve la vie à chaque instant mais qui peut aussi détruire notre existence - et débusquer le "cerveau" : voilà ce qui attend l'équipe. Et elle sait qu'il faut le faire vite, parce qu'on le lui a dit : " S'il est possible de se battre contre la peur et ne plus en être l'esclave, s'il devient concevable d'affronter ce qui nous effraie, si ce fantasme universel devient accessible, croyez-moi : on n'est qu'au début de l'hécatombe". Car derrière ce fantasme qu'on partage tous, quel danger nous guette ?

C'est sûr, ce livre est mon coup de cœur de 2007... Un petit résumé : J
ohan entre dans la cage aux fauves d'un zoo, sans nourriture devant les fauves affamés, il se laisse déchiqueter par les félins.
Sa femme, certaine qu'il ne peut s'agir d'un suicide, contacte le commissaire Erick Flamand pour qu'il découvre les raisons d'un tel geste, d'autant que Johan était sujet à une peur panique des félins.
D'abord étonnés, l'équipe du commissaire doit se rendre à l'évidence après qu'une jeune femme s'est jetée du haut d'une des tours de la Défense alors qu'elle éprouvait pourtant une phobie des hauteurs : quelqu'un manipule les phobiques. Pourquoi un photographe est toujours présent lors de ces suicides ? Et pourquoi ? Bientôt surviendront d'autres suicides spectaculaires.

L'écriture est fluide, les effets très visuels, parfaitement décrits. Les chapitres sont courts, c'est véritablement un grand thriller. J'attends la suite avec impatience (annoncé pour 2008) Les personnages sont crédibles, l'intrigue ne faiblit pas tout au long de ces 500 pages. Je dis un grand bravo à Thierry Serfaty... Je me suis attachée aux personnages d'Erick, Laura et Marina. L'histoire est palpitante... J'ai eu de la peine à lâcher ce livre ne serait-ce que pour me reposer !!! quelle frustration d'arriver à la fin du livre, je n'ai pas eu envie de quitter les personnages... vivement la suite !!!

Franchement, si vous voyez ce livre, ruez vous dessus !!!

Ma note 9/10